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 [Manoir Alistair ] Demeure de Mathias Dub.

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Mathias Dub
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MessageSujet: [Manoir Alistair ] Demeure de Mathias Dub.    Dim 16 Jan - 13:20


Histoire :

Ancestral demeure des Alistair, ce manoir fut l'habitation des Alistair depuis des siècles. Chasseur hors pair, ils avaient réussi à faire de leurs nom une légende dans le monde des démon. Jusqu'à la mort de leur dernier héritier, décédé de manière inconnu. L'héritage de la famille, fut, selon le testament, offert à Mathias Dub, l'ami du dernier des Alistair.


Présentation des lieux :

Grand manoir en pierre, les salles y sont immense et en nombre déraisonnable. Le Manoir est entouré de mur, délimitant ainsi sa surface et cachant un peu la cours à l'entrée. Autours de l'habitacle, se trouve de large étendu de verdure qui serve aux entrainement de chasse. Non loin de la maison, se trouve un abri contenant toutes les armes de chasseur pour débuté dans le métier. Seul le maitre des lieux, Mathias Dub actuellement, en a les clé.


Généralités :

Le Manoir Alistair est un endroit ou bon nombre d'humain sont devenue chasseur. Tout y est fait pour qu'un chasseur y trouve le bonheur.
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Ode Varg (adolescente)
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MessageSujet: Re: [Manoir Alistair ] Demeure de Mathias Dub.    Jeu 20 Jan - 19:29

Ode devinait que son corps ne réagissait pas normalement, il était plus attiré qu'elle ne le désirait et pourtant, elle se tenait à ses principes en général. Mais le fait que secrètement, elle se cachait le fait qu'elle avait envie de Mathias ne faisait que faire monter davantage l'adrénaline puisqu'il était identifié comme un terrain interdit. Cependant, ses pulsions étouffées n'étaient pas le seul fruit de ces perturbations, non, ce qui lui fallait c'était ... ses pilules. Mais oui ! Quelle était sotte ! Avec 2 cachets dans le sang, elle retrouverait surement la hargne qui lui manquait. En fait, son état s'était affaiblit suite aux heures de sommeil qui lui manquaient et avec la venue de Mathias, l'enfant n'avait prit garde à surveiller sa santé. Mais maintenant qu'elle le savait, elle allait y remédier, le seul problème, c'était lui.

Effectivement, vu le sort qu'il avait réservé à son ancienne boîte de pilules, l'humaine ne ferait pas l'erreur d'en reprendre devant lui. Se laissant alors mordiller, caresser et embrasser, Ode cherchait l'habile subterfuge qui lui permettrait d'avaler sans mal son remède. Et alors même qu'il lui destinait quelques phrases, celle-ci s'efforçait de rester concentrée sur son objectif, car si elle succombait à l'envie de l'envoyer paitre, alors l'attention de Mathias ne serait que davantage focalisée sur la gosse, ce qui l'empêcherait de plus belle de mener son objectif à bien. Néanmoins, lorsque le vampire la prit dans ses bras avant de la soulever, il lui dit une phrase qui eut l'effet d'un pincement au coeur de l'enfant.


-Oui…oui… Mais en l’occurrence moi je suis déjà parfaitement satisfait avec toi.

Il ... était sérieux ? Alors il désirait vraiment être avec Ode et rien de plus ? Naaaaan ... Ce garçon n'était rien de plus qu'un habile manipulateur, et d'ailleurs, c'est pour ça que la gamine lui opposait toujours cette vive résistance. Car en lui succombant, elle se sentait comme celles qu'il devait bien connaître, celles qui faisaient horreur à l'humaine. En plus ce vicieux n'avait toujours pas expliqué son absence, mais quel profiteur ! Dès qu'il avait vu l'adolescente, il lui avait pour ainsi dire sauté dessus. Pas une seconde il n'avait songé aux représailles ? En tout cas, il ne l'aurait pas comme ça ! Et ... et ... et ils étaient où là ? C'est vrai qu'aux dernières nouvelles ils avaient quittés la forge ... Mais pourquoi ?! Non ! L'épée n'est pas terminée ! Et il fallait battre le fer pendant qu'il était encore chaud ! Olala, décidément, plus rien n'allait, et la jeune fille qui avait la tête qui commençait à tourner ... Ses pilules lui feraient un bien fou, si seulement elle pouvait ...

En temps normal elle aurait coller un pain à son gêneur et serait retournée à la forge sans dire la moindre phrase. Mais là, un sentiment étrange la bloquait, ce sentiment allait même jusqu'à l'empêcher de mettre une main dans sa poche pour choper ses maudits cachets. Suite à ce constat, la fillette n'en revenait pas, pour une fois qu'elle redoutait la réaction de quelqu'un ... Elle redressa alors la tête vers celle de Mathias. Il regardait tantôt droit devant, tantôt elle. Il était si mignon ... euh non !! Son comportement était tout bonnement inacceptable ! La prendre dans ses bras ?! Et en plus l'emmener sans indice sur la destination, s'en était trop. Cependant, sans ses pilules, ses forces la quittaient et si il se passait la même chose que la dernière fois ... Ooooohohohooooh non ! Surement pas ! Ode n'était pas prête à le laisser recommencer, peut importe que son corps soit faible ou pas. Dans la buanderie, c'était une erreur, et les erreurs sont faites pour nous remettre dans le droit chemin.

Toujours sur la route, la gamine se rendit compte à présent que les deux êtres se rapprochaient d'une grande bâtisse, une grande bâtisse que d'ailleurs Mathias fixait de temps à autre. Pfff, il rêve, si il croyait qu'un jour il y vivrait ... jamais un être volatil comme lui parviendrait à se payer un monument pareil. Toutes fois, lentement mais surement Ode et lui s'en rapprochaient. Se posant de plus en plus de question, elle daigna finalement à adresser quelques mots à Mathias avec des yeux énigmatiques.


- Euh ... on va voir un de tes amis ?

Bien qu'elle ne voyait aucun rapport avec les raisons qui pouvaient mener Mathias ici, l'adolescente attendait les explications du vampire en espérant qu'il comblent ses doutes. Plus ils s'approchaient et plus le paysage se prêtait à un décors haut en verdure. La beauté du paysage était à couper le souffle, d'ailleurs, en parlant de souffle, celui de la rouquine témoignait que son corps perdait toujours plus de forces. Ses pilules ... décidément, la situation n'était pas à son avantage. Mais pour le moment elle avait choisit de patienter et de guetter LE moment durant lequel elle pourrait prendre la solution à tous ses problèmes. Oui, à tous, puisqu'aussitôt qu'elle aurait reprit des forces l'étudiante pourrait repousser Mathias et le sommer de ne plus la rapprocher avant de retourner à ses occupations à la forge. Néanmoins, une fois son regard plongé dans les yeux bleus océan du vampire, la jeune femme ne put s'empêcher de ressentir sur son corps les précédentes caresses de son aimé. Son corps avait imprimé les moindres touchés de l'homme qui l'étreignait.

Après que deux pommettes naissent sur ses jouent, Ode détourna alors le regard d'un air furieux. Elle n'était pas satisfaite que cette homme lui fasse de l'effet, et sa propre image d'elle se dégradait à mesure que son corps lui échappait. Cela était surement dut au fait qu'elle ne tienne pas la forme physiquement, ce qui avait pour conséquence que sa raison s'affaiblissait et que ses besoins primaires gagnait du terrain. Mais elle ne serait pas dupe, pas cette fois, et il allait en faire les frais.


Dernière édition par Ode Varg le Jeu 20 Jan - 22:45, édité 1 fois
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Alice Weaver
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MessageSujet: Re: [Manoir Alistair ] Demeure de Mathias Dub.    Jeu 20 Jan - 22:37

Alice tombait rarement malade, très rarement même. Et elle avait encore plus rarement besoin d'aller à une pharmacie. Pourtant une fois, maudissant le temps froid, elle s'était forcée à aller chercher quelques cachets pour faire passer des frissons qui persistaient un peu trop. Comme elle s'en doutait on lui donna le premier truc au paracétamol du secteur et on lui conseilla de rester au chaud. Le genre de choses qui la faisait bien rire. Cependant quelque chose avait retenu son attention ce jour-là à la pharmacie : une jeune femme, 17 ans tout au plus, était juste devant elle, et achetait ses médicaments. Elle repartit avec plusieurs boites de pilules dont Alice n'avait jamais entendu parler. Surtout en pareille quantité pour un traitement. Intriguée elle retenu inconsciemment le nom imprononçable sous la forme d'une mesure musicale, comme elle le faisait souvent pour pas mal de choses compliquées. Une fois servie, sur le point de partir, elle resserra son foulard rouge autour de son cou et envisageait sérieusement de remettre son haut de forme et de quitter l'officine, ses médicaments sous le bras. Pourtant son petit doigt, avec qui elle avait souvent de longues discussions, la retint et lui murmura qu'il serait bon de se renseigner sur cette étrange pilule qu'avait commandée la jeune personne juste avant elle. Alice aurait volontiers envoyer promener son petit doigt si la musique du mot dans sa tête ne l'avait pas intriguée...

Excusez-moi, dit-elle en se retournant vers le pharmacien avec un regard affairé, mais, la jeune fille qui était passée juste avant moi, c'est pour quel genre de maladie son traitement ? Parce que mon père était médecin, j'ai déjà vu pas mal de médicaments passer dans tous les sens, mais j'avoue que j'ai jamais ne serait-ce entendu parler de ces pilules là...

Un beau mensonge que voici, mais quand on joue de la musique on apprend à simuler n'importe quelle attitude et émotion très vite pour pouvoir s'accorder à n'importe quel morceau rapidement et le jouer avec cœur même quand il vous donnerait envie de vomir. Pire qu'au théâtre ! Vraisemblablement Alice n'avait pas perdu la main depuis le temps puisque le pharmacien hésita une demi-seconde avant de se dire que pour la fille d'un confrère ou presque il pouvait bien faire un geste et la renseigner rapidement :

Eh bien, ce sont des pilules assez complexes, destinées à revigorer le patient. Généralement ce genre de médicament est prescris au gens qui... disons...
- Souffrent de déficiences physiques lourdes et d'affaiblissements qui peuvent se produire sur la durée et tuer à petit feu un homme en pleine santé ?
- Je... oui. C'est cela.
- Vous pensez que vous pourriez m'en donner une boîte ? Je vous paierai bien entendu, mais c'est pour la donner à mon père, qu'il soit au courant. Je suis étonnée qu'il n'ai jamais entendu parler de ces pilules...
- Je ne sais pas si... Bah, je suppose qu'entre gens du métier, ou peu s'en faut... Soit, voici.
- Je vous remercie, termina Alice,
offrant un radieux sourire au pharmacien décontenancé par la rapidité du raisonnement de son interlocutrice, ainsi que par le billet prestement glissé sous sa main en lieu et place de la boite de pilules. Je m'en vais maintenant, j'ai de nombreuses choses à faire, bonne journée !

La violoniste mit son couvre-chef, hérité d'un des plus grands professeurs du conservatoire de Kaolia, et sortit de l'échoppe, la boite dans la poche intérieure de son manteau.


Cette scène remonte à quelques semaines, pourtant Alice avait retenu le visage de la jeune fille, et le nom de ses pilules. Deux mélodies étranges mais tenaces dans son esprit.

On a coutume de dire qu'à partir d'un certain degré de maîtrise de la musique, ou d'un certain nombre d'années de pratique plus qu'intensive, vous n'oubliez jamais une mélodie, et vous la reconnaissez immédiatement, dès que vous l'entendez ou la voyez écrite. Quand Alice vit le visage de la jeune femme ce jour-là elle se remémora immédiatement les trois notes qui nommaient le médicament et les trois mesures qui décrivaient le visage dans son esprit. Par réflexe sa main se porta à l'intérieur de son vêtement. Elle trouva là la boite, qui n'avait pas bougé. Alice détailla les traits de la jeune fille, prise dans les bras d'un être pour le moins étrange. Il ressemblait typiquement à la description basique du "beau gosse", avec la classe en prime, et sûrement l'argent aussi. Elle prit partit de suivre cet étrange couple, surtout quand elle remarqua l'attitude de la rouquine. Un visage pâle, presque maladif. Une grosse fatigue sûrement, sauf s'il s'agissait d'un manque de ces fameuses pilules... En prime elle semblait ne plus totalement contrôler ses faits et gestes et ne pas vouloir être là. Vraiment plus qu'étrange.

Alice prit deux minutes pour se concerter avec son petit doigt qui confirma ses doutes. Le "beau gosse" la mettait mal à l'aise. Sûr de lui, beaucoup trop, potentiellement étrange, transportant une hypothétique petite amie dans ses bras à travers les rues de la capitale de l'île. C'est le genre de chose qu'on ne voit pas souvent, sinon à la fin des mariages. Hors nulle trace de cortège dans le coin, et ce n'était sûrement pas l'heure d'un mariage. Rajoutez à cela tenue de la jeune femme et vous achevez d'éveiller les soupçons d'une chasseresse jeune et novice, certes, mais aussi incroyablement curieuse et habituée à jauger les gens pour s'effacer au mieux devant eux. Ou bien à jauger les gens tout court, depuis peu, changement de caractère oblige. Alice résolu donc d'intervenir, commandée par la foi de bien faire et l'envie d'aider cette fille qui semblait prisonnière ou peu s'en fallait si on se fiait à son air furibond. Alice accéléra le pas et vint se planter juste devant l'étrange couple, ignorant avec superbe la demeure, non moins grandiose, vers laquelle ils se dirigeaient.


*Il y a des jours où j'ai envie de mettre les pieds dans le plats. Et en ce moment ya des jours tous les jours...*

J'vous demande pardon monsieur, puis feignant de remarquer la rouquine, retirant son haut de forme et découvrant sa propre crinière brune, elle inclina la tête, Mademoiselle... Mes respects ! Ma foi vous m'avez l'air d'avoir bien mauvaise mine. Se pourrait-t-il que vous soyez souffrante ? Traits tirés, regard fatigué, visiblement épuisée physiquement plus intérieurement qu'autre chose mais affaiblie tout de même, j'ai rarement vu de tels cas. Enfin si, quelques heures avant la mort si on ne donne aucun traitement. Je ne donne pas cher de votre santé si vous ne faites rien rapidement. Que diriez-vous de m'accompagner à mon cabinet ? Je suis sûre que vous pourrez retrouver votre ami avant longtemps s'il vous en sied ainsi.

Disant ces mots Alice avait prit le bras de Ode et entreprit de la faire descendre des bras de son compagnon, en l'ignorant au passage...
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Mathias Dub
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MessageSujet: Re: [Manoir Alistair ] Demeure de Mathias Dub.    Lun 7 Fév - 22:33

Il y avait devant la forge tout autant de poussière cas l’intérieur. Un de ses jours, Ode auraient les poumon en feu à force d’avalé autant de saletés. A vrai dire depuis de nombreuses années à présent, Mathias écrivait une thèse selon laquelle, le sang de vampire en grande dose pouvait donné l’immortalité, donc, en faible, redonnerait la santé à un mourant. Mais il n’avait jamais fait de test sur cobaye pour testé ses idées. Il n’était pas scientifique, ni médecin, même si il avait fait toutes les études et qu’il en possédaient donc les diplômes. Mais refaire les études encore et encore était bien plus amusant que de mettre des aptitudes au service de la communauté. Après tout, plus il refaisait l’école, plus il était intelligent, plus il faisait passé les autres pour des crétin et la fierté qu’il avait en lui pétillait d’un bonheur personnelle à chaque fois plus exhaustif.

Enfin bref, pour le moment, tout ce qui comptait c’était la fille qu’il avait dans les bras. Les rues étaient pleine de monde et avoir des manière aussi vieille aurait du mettre la puce à l’oreille de pas mal de monde mais les démon, comme ce qu’il était, ne se faisait jamais remarqué. C’était une sorte de bouclier naturel, les humains faisaient peu attention à eux quand ils le voulaient ou alors, pouvaient n’avoir d’yeux que pour eux si leur désir de levé se bouclier naturel s’en défaisait. Les seuls personnes qui échappaient à cette invisibilité naturel étaient les chasseurs. Certains, un peu plus intelligent que d’autre savaient directement reconnaître un démon d’un humain tandis que les moins expérimenté.. N’avais pas la cervelle pour comprendre. Mais tout cela, cette guerre, ces cache-cache, ses chasses sans fins.. Tout cela lui passait au-dessus de la tête. Il n’était plus comme sa maintenant. Il avait trop longtemps jouis devant la mort d’un nouvel être humain. Maintenant il avait grandit.

Maintenant, il était riche, bon.. Sa ce n’était pas récent. Mais maintenant il avait son chez lui, son école, une fille qu’il aimait, une esclave au passage, et surtout, il avait l’éternité pour en profité. Jetant un coup d’œil de temps à temps à la forgeronne, il rougissait un peu. C’était rare de voir un vampire rougir, puisque son corps était froid mais Mathias aimait sincèrement la jeune fille, même si il l’ignorait totalement , ou plutôt qu’elle ne voulait pas se l’avouer. Mais bon.. Il avait le temps pour sa.. Et elle n’imaginait pas a qu’elle point elle l’atteignait dans ses propos.


-Euh ... on va voir un de tes amis ?

Mathias et Ode étaient face à la demeure du vampire. De grandes portes en fer forgé trônait pour marquer l’entré à la demeure. On pouvait lire en lettre noir sculpté « Hurlevent ». C’était le nom de la maison. Mathias avait lu dans ses documents que la maison était appelé ainsi par les habitants de la ville car, surplombant tout le village elle attirait les grosses rafales de vent et le tonner y hurlait lorsque les tempêtes s’abattaient sur la ville.

-Bienvenue chez moi Ode.

Mathias s’arrêta sur l’entrée plongeant un regard doux à sa tendre adoré.

-Si j’ai mis si longtemps pour venir te voir c’est parce que j’emménageais.

Mathias se pencha légèrement pour embrassé sa douce ode quand il fut intérompu par une voix féminine.

-J'vous demande pardon monsieur..

Une gamine un peu bizarre se mis à leur parler.. Mathias espérait qu’elle ne resterait pas longtemps. Il avait d’autre chats à fouetter.. Surtout que passé du temps avec des chasseurs n’était pas dans ses habitudes. Ou du moins, trainer avec n’importe quel chasseur n’était pas dans ses plans. Car oui, elle en était. Mathias le sentait, il n’avait pas besoin de beaucoup d’effort pour savoir les reconnaitres. Il puait..

-Mademoiselle... Mes respects ! Ma foi vous m'avez l'air d'avoir bien mauvaise mine. Se pourrait-t-il que vous soyez souffrante ? Traits tirés, regard fatigué, visiblement épuisée physiquement plus intérieurement qu'autre chose mais affaiblie tout de même, j'ai rarement vu de tels cas. Enfin si, quelques heures avant la mort si on ne donne aucun traitement. Je ne donne pas cher de votre santé si vous ne faites rien rapidement. Que diriez-vous de m'accompagner à mon cabinet ? Je suis sûre que vous pourrez retrouver votre ami avant longtemps s'il vous en sied ainsi.

Et en plus d’avoir une odeur immonde elle tirait son adoré loin de lui. Non mais elle croyait qu’un blabla allait le faire lâcher prise? Mathias se plaça en moins de secondes qu’il n’en fallait entre les deux femmes et plongea un regard noir sur le visage de l’emmerdeuse.


-Je vous pris de la lâcher. J’ai moi aussi fais des études de médecine et je serais très bien prendre soin d’elle.

Il marqua une légère pause puis repris son récit.

– si vous vous souciez autant de sa santé, sachez qu’elle sera bien mieux dans un lieu comme ma demeure qui, ho miracle se trouve juste ici, que de faire des kilomètre inutile pour se retrouvé dans un cabinet comme le votre. Je n’ai d’ailleurs jamais vu votre visage nul part ce qui signifie que vous ne devez pas être très riche et donc, je ne pense que vous ayez fait de très bonnes écoles.

Mathias écarta d’un geste les deux femmes et repris Ode dans ses bras.

-Ainsi donc, je vous remercie de votre sollicitude et vous récompense de votre si généreuse attention envers ma fiancé.

Mathias se retourna vivement vers la demeure ou une femme habillé comme une servante attendait sur le pas de la porte.

-Ninel ! Va raccompagner cette dame chez elle et veille à ce qu’elle soit récompensé.

Mathias profita des allées venues et de la situation ou il n’avait laissé à personne le temps de placer un mot pour se diriger à l’intérieur du grand manoir. Le hall était immense, il y avait des armes de toutes les classes accroché, des armures en or massif, des vases d’époques inconnu tant ils étaient vieux et d’une valeur inestimable, il y avait un tapis au sol représentant une scène de la bible ou un ange tue un démon grâce à une lance. Mathias ferma la grande porte pour se retrouver seul avec son adoré. Doucement il posa Ode sur le sol et l’entraîna vers le petit salon ou deux canapé 2nd empire étaient posé près d’une cheminé. Mathias entraîna la demoiselle sur celui de droite et la fit asseoir. Il l’avait remarqué.. Il n’était pas idiot.. Il avait bien vu qu’elle avait encore de ces pilules pleines d’agents chimique dans la poche. En réalité ces pilules ne servaient à rien. Elle faisait juste croire au patient que sa le guérissait et par cette idée de guérison, leur maladie partait. Le corps humain était bien fait. Il se guérissait tout seul. Les médicaments, ne servaient cas accéléré leur processus.

-Prend les chérie.. Si tu crois que sa peut t’aider mais..

Lui il pouvait la guérir.. Il le savait.. Mais elle ne boirait jamais son sang..

-Non rien.

Mathias déposa un baisé sur le front de son adoré.

-Sa te plais?
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Ninel Jägermeifter
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MessageSujet: Re: [Manoir Alistair ] Demeure de Mathias Dub.    Lun 7 Fév - 22:36

Un derniers coups de torchon.. Et hop ! Tout propre ! Mes objectifs du jours avaient été de nettoyé tout les tableaux, les bronzes et les armures. Le maître tenait-il à séduire quelqu’un? Moi ce que j’espérait c’était que ce soit une femme. J’en ai marre d’être la seule fille ici.. Même si elle aussi est un démon, sa me ferai autre chose que de vivre avec un homme. Je vis ici depuis toujours. Mais avant il y avait ma mère et ma maîtresse de maison.. Que la maladies avaient emporté. Maintenant, je vivais sous les ordres d’un vampire, dont je ne devais parlé de sa particularité à personne, et je ne sortais jamais. Il me donnais tellement de travail que mes entraînements se faisait de plus en plus rare. Je crois que le fait que je sois une chasseresse le dérange.. D’un côté le fait que ce soit un démon m’horripile !

Mais mes rancunes mise de côté je terminais mon travail avec acharnement. On m’as toujours appris à être précise, efficasse et obéissante. Alors je faisais en sorte d’être exactement ce qu’on attendait de moi. Voilà maintenant une bonne heure que le maître était sortie. Et j’avais tout finis. Je sortais donc un peu dans le jardin pour voir si ma moto adoré était encore en état de marche. Je n’avais pas le temps de faire un tour en ville avec mais si je pouvais ne serais ce que conduire autours de la maison.. Ce serais vraiment merveilleux.

Mais zut.. Pleine de poussière, elle ne démarrait pas. Il fallait démonté tout le moteur pour le nettoyé et je ne connaissais rien en mécanique.. Le maître si.. Mais je ne m’imaginais pas aller lui dire « ho maître, vous ne voulez pas nettoyé le moteur de ma moto, vous savez, celle qui est en partie intégrante de ma vie de chasseur » non mais je n’étais pas folle. Impossible qu’un jour il m’encourage à m’entraîner.

Je rentrais donc vers la maison quand je le vis sur le pas de la grille. Ouf ! J’étais arrivé à temps. Mais il parlait avec deux femmes. Une qu’il protégeait et une qui l’énervait. Pas besoin de suivre la conversation pour le voir..


-Ninel !

C’est moi ! Je me dépêchais de venir vers lui.

-Va raccompagner cette dame chez elle et veille à ce qu’elle soit récompensé.

Je baissais la tête en signe d’accord. En même temps, je regardais la femme que mon maître tenais dans les bras. Comme elle était mignonne ! Mais sale.. Étrange. Le maître est un homme très méticuleux sur l’apparence. Enfin si seulement elle pouvait vivre chez nous !

-Oui maître.

Le maître entra dans la demeure e je me retrouvait seule avec la nouvelle.

– Le maître est quelqu’un de très facilement vexable lorsque les choses ne se déroule pas selon ses visions. Je m’excuse si il vous a offensé.

Je tendais ma main à la jeune fille au chapeau.

-je suis Ninel, je travail au manoir.

Encourageant la jeune fille à me suivre je lui souriais d’un air doux et calme. Le maître avait souvent véxé des gens et mon sourire calmait toujours les conflit. Ma mère me disant que j’étais un petit ange. Que ma présence seule aidait à purifié les âmes. J’aimerais bien que ce soit la vérité.

-Venez, le mieux c’est de ne pas rester ici.
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Alice Weaver
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MessageSujet: Re: [Manoir Alistair ] Demeure de Mathias Dub.    Mar 8 Fév - 12:12

Alice bouillait intérieurement de s'être fait considérée comme moins qu'une crotte de chien sur un trottoir. A l'évidence elle dérangeait et pas qu'un peu. Soit, elle aurait essayé. Son petit doigt dansait une gigue effrénée, la houspillant de ne pas lâcher le morceau. Elle ne l'écouta pas pour une fois. Elle s'attarda plutôt sur la jeune femme envoyée à sa rencontre. Une dénommée Ninel si elle avait bien compris. Celle-ci vint l'interrompre dans le cours de ses pensées.

-je suis Ninel, je travail au manoir.

Il fallu quelques longues secondes à Alice pour réaliser qu'on lui parlait, le temps pour la jeune fille de l'entraîner plus loin.

-Venez, le mieux c’est de ne pas rester ici.

- Je... Oui, vous avez sans doute raison...


Elle la suivit donc et s'éloigna de l'opulente demeure, de son propriétaire abject et de cette bien mystérieuse jeune fille...

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Ode Varg (adolescente)
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MessageSujet: Re: [Manoir Alistair ] Demeure de Mathias Dub.    Mar 8 Fév - 13:48

Le voyage s'était bien passé et fut surtout silencieux. Approchant alors de deux grandes et majestueuses portes en fer forgé en guise d'entrée, Ode ouvrit la bouche et d'un air abasourdit avant de balbutier quelques lettres.

- Hu ... Hu ... Hurlevent ?

"Bienvenue chez moi Ode.
Si j’ai mis si longtemps pour venir te voir c’est parce que j’emménageais. "


*Euh ... il déconne là ? Il n'habite pas là ? Pas dans cette magnifique demeure ?!! Mon dieu, mais quelle sorte de personne était-ce pour pocéder tous ces biens ... à moins que ... il vive toujours chez ses parents Suspect .*

Si tel était le cas, ça n'allait pas du tout arranger l'adolescente qui est loin d'avoir le contact facile. C'est alors qu'une jeune fille fit son apparition. La rouquine ferma alors aussitôt la bouche et regarda la nouvelle venue. Une tête brune qui paraissait avoir pas loin de la 20 ains se présenta alors à eux, pour des raisons encore inconnues.

"J'vous demande pardon monsieur, Mademoiselle... Mes respects ! Ma foi vous m'avez l'air d'avoir bien mauvaise mine. Se pourrait-t-il que vous soyez souffrante ? Traits tirés, regard fatigué, visiblement épuisée physiquement plus intérieurement qu'autre chose mais affaiblie tout de même, j'ai rarement vu de tels cas. Enfin si, quelques heures avant la mort si on ne donne aucun traitement. Je ne donne pas cher de votre santé si vous ne faites rien rapidement. Que diriez-vous de m'accompagner à mon cabinet ? Je suis sûre que vous pourrez retrouver votre ami avant longtemps s'il vous en sied ainsi."

Hum ? Mais ... qui était-elle ? Et surtout, que leur voulait-elle réellement ? Jamais la gosse n'avait vu un être agir aussi étrangement à son égard. D'ailleurs, elle qui avait un visage presque souriant, à présent on pouvait voir son expression se décomposer à chaque mot de la chasseresse.

* "souffrante" "Traits tirés" "regard fatigué" "visiblement épuisée physiquement plus intérieurement" "affaiblie" "j'ai rarement vu de tels cas" "mauvaise mine" "quelques heures avant la mort" "pas cher de votre santé"

Mais elle est timbrée !! Vas voir ailleurs si j'y suis, foutu commerciale >< *


En temps normal l'enfant l'aurait certainement écorché vive mais là ... quelque chose la canalisait. Les bras de Mathias y étaient surement pour beaucoup. Ce qui empêcha la môme de réagir par impulsion. Mais ce ne fut pas tout. Cette étrange fille, qui ne s'était même pas présentée attrapa le bras de la fillette et semblait vouloir l'emmener avec elle. Heureusement le vampire est de suite intervenu. Mais que ce passait-il ? Personne n'avait jamais autant remarqué Ode qu'à ce jour. Qu'est-ce qu'il se passait ?

"Je vous prie de la lâcher. J’ai moi aussi fais des études de médecine et je serais très bien prendre soin d’elle. si vous vous souciez autant de sa santé, sachez qu’elle sera bien mieux dans un lieu comme ma demeure qui, ho miracle se trouve juste ici, que de faire des kilomètre inutile pour se retrouvé dans un cabinet comme le votre. Je n’ai d’ailleurs jamais vu votre visage nul part ce qui signifie que vous ne devez pas être très riche et donc, je ne pense que vous ayez fait de très bonnes écoles. Ainsi donc, je vous remercie de votre sollicitude et vous récompense de votre si généreuse attention envers ma fiancé."

Dans un premier temps l'adolescente fut assez satisfaite de la réaction de Mathias mais la suite l'intrigua beaucoup plus. D'ailleurs, quand il sorti son blabla sur la médecine la gosse le fixa avec un mot crucial qui lui creva les yeux. A la voir, il était facilement discernable qu'elle ne croyait pas un mot du discours de son bien aimé.

* ... mito ... *

Cependant elle dut reconnaitre qu'il n'avait pas tord dans son raisonnement. Par contre, le mot "fiancé" la fit tilter. Il fallait que les choses soient claires entre eux, et au plus vite. Mettre un terme à tout cela avant que ça n'aille encore trop loin. Mais ... la fatigue gagnait du terrain et la fillette ne pensait même plus à la solution de ses pilules. Maintenant elle voulait dormir ... juste dormir. Elle ferma alors doucement les yeux pour mieux se reposer temporairement.

"Ninel ! Va raccompagner cette dame chez elle et veille à ce qu’elle soit récompensé. "

"Oui maître."


Elle était bien, là. Emmitouflée dans ces bras protecteurs qui venaient de faire leur preuve. Enfaite, c'est de ça que la môme avait besoin, un homme qui saurait la protéger de tout : même d'elle-même. Yeux clos, elle discerna tout du moins une autre voix qui se détacha par sa distance des autres. Mais trop épuisée pour avoir le courage de regarder de qui il s'agissait, ni même pour faire l'effort d'essayer de comprendre; l'humaine se contenta de se laisser emporter. Les pas de Mathias se mirent alors à raisonner. Ceci l'interpella vivement et la curiosité de la gamine la força à ouvrir les yeux pour qu'elle découvre le hall le plus immense qui lui avait été donné de voir.

Elle eut alors aussitôt les yeux qui brillèrent de mille feux. Des armes et armures de toutes sortes ornaient les murs de la pièce, un vrai trésor ! Quelques vases trainaient aussi mais aux yeux de la jeune fille ils étaient invisibles. Tout ce qui l'obnubilait étaient les chef d'oeuvres forgés. Du sol au plafond : Tout n'était qu'admirable. Mais d'où sortait-il toutes ses richesses ? Ils finirent alors par se diriger dans une autre pièce semblable à un petit salon qui comportait deux superbes canapés placés prés d'une cheminée. Le vampire entraina alors l'étudiante à se coucher sur le canapé de droite. Au contacte du tissu, Ode dut lutter contre l'envie de s'endormir. Mais Mathias lui accordait un regard ni bon ni mauvais ... juste neutre.


"Prend les chérie.. Si tu crois que sa peut t’aider mais..
Non rien."


Mais de quoi parlait-il ? Mettant une main dans sa poche par reflex, la rouquine senti alors sa boîte et se rappela qu'il était contre. Dans un soupir la gosse se mit dans une position plus confortable en allongeant tout du long son corps qui épousa merveilleusement le canapé. Quelle merveille cette couchette tout de même ! Jamais l'adolescente n'avait eut de "lit" plus confortable. Fatiguée et prête à dire n'importe quoi pourvu qu'elle dorme, la gosse finit par dire en un murmure quelques mots :

- Je commence à te connaitre tu sais, je sais que tu n'as pas de connaissance en médecine alors laisse tomber ton masque. Laisse le tomber quand t'es avec moi puisque tu m'as déjà vu sans le miens. Je sais bien que ces médocs ne me guérirons pas mais ils ralentissent l'accroissement de la maladie. Je ne peux pas faire autrement sinon je le saurais ...

S'endormant lentement mais surement, à la fin de sa phrase l'enfant avait décroché et n'avait même pas put entendre les dernières paroles de son aimé.
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[Manoir Alistair ] Demeure de Mathias Dub.
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